Chantez pour moi

Le jour va bientôt se lever,
Je ne sais plus ce que je fais.
Hier, le coeur chaud, je rêvais,
La vie était belle, je rêvais.

Chantez, chantez pour moi.

Le réveil fut doux, agréable,
Je n'avais pas encore vu
Ce dont le monde était capable.
J'aimerais dormir. Je ne peux plus.

Chantez, chantez pour moi.

J'apprend la haine, la trahison,
Mon coeur en souffre mais je tiens bon.
La mort nous chasse, et tire à vue.
J'aimerais dormir. Je ne peux plus !

Chantez, chantez pour moi.

Au fond du ciel, un bruit étrange,
Une musique venue des anges
L'écoutant à m'en rendre ivre,
J'ai retrouvé l'envie de vivre.

Chantez, chantez avec moi !

# Posté le mercredi 13 mai 2009 11:05

bof bof

bof bof
Voici une petite photo qui date du premier de l'an, ls déguisements sont de sortis, les gueules tordues aussi, le ridicul ne tue pas !!!!!!

# Posté le mardi 14 avril 2009 04:38

14 octobre

14 octobre
A la relecture, l'an dernier, l'article fait pas mes soins pour célébrer la FETE DES PERVERSES me semble bien pauvre et d'un humour tres relatif. C'est pourquoi cette année au lieu de dire des bétises plus grosses que moi (et ces temps ci je peux parler vu les kilos que j'ai pris...) je me contenterais de saluer la seconde année du Club des Perverses qui rassemble notement : Nok, Althéa, Alia, etc...la liste serait immense. ne m'en voullez pas si j'en oublie, ma mémoire n'est plus ce qu'elle était et je peine affreusement pour me souvenir des noms et dans quelles positions j'ai connu, rencontré, fréquenté tout ce joli petit monde. Ne m'en voullez pas non plus si je vous tutoie mais, comme le poète, je dis TU à tous ces que jaime, et justement, vous commencez à me plaire.
Un grand merci à Marie qui m'a plongé dans ce monde de pervertion (et ne l'accusez pas de m'avoir perverti, c'était un but honnorable qu'elle a atteind là) .

Pour conclure je ne peux résister à l'envie de crier :

Yaoiii POWAAA ! ! !

# Posté le mardi 14 octobre 2008 08:35

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 14:37

petit article d'actualité c'est le cas de le dire : Le 22 Septembre

Un vingt-deux de septembre au diable vous partites,
Et, depuis, chaque année, à la date susdite,
Je mouillais mon mouchoir en souvenir de vous...
Or, nous y revoilà, mais je reste de pierre,
Plus une seule larme à me mettre aux paupières:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

On ne reverra plus au temps des feuilles mortes,
Cette âme en peine qui me ressemble et qui porte
Le deuil de chaque feuille en souvenir de vous...
Que le brave Prévert et ses escargots veuillent
Bien se passer de moi pour enterrer les feuilles:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Jadis, ouvrant mes bras comme une paire d'ailes,
Je montais jusqu'au ciel pour suivre l'hirondelle
Et me rompais les os en souvenir de vous...
Le complexe d'Icare à présent m'abandonne,
L'hirondelle en partant ne fera plus l'automne:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Pieusement noué d'un bout de vos dentelles,
J'avais, sur ma fenêtre, un bouquet d'immortelles
Que j'arrosais de pleurs en souvenir de vous...
Je m'en vais les offrir au premier mort qui passe,
Les regrets éternels à présent me dépassent:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Désormais, le petit bout de coeur qui me reste
Ne traversera plus l'équinoxe funeste
En battant la breloque en souvenir de vous...
Il a craché sa flamme et ses cendres s'éteignent,
A peine y pourrait-on rôtir quatre châtaignes:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Et c'est triste de n'être plus triste sans vous

Georges Brassens

# Posté le lundi 22 septembre 2008 15:00

C'est si peu dire que je t'aime

C'est si peu dire que je t'aime
Comme une étoffe déchirée,
On vit ensemble et séparé,
Dans mes bras je te tiens absente,
Et ta réponse de durer
Aussi longtemps que ma tourmente,
Mais le temps nous est mesuré.

C'est si peu dire que je t'aime.

Toute cette année est un adieu,
Mais tous les deux nous n'avons d'yeux
Que pour la lumière qui baisse
Chausser des bottes de sept lieux
En se disant que le temps presse
N'est pas juste réservé aux vieux.

C'est si peu dire que je t'aime.

C'est comme si jamais, jamais,
Je n'avais dis que je t'aimais,
Si tu craignais que nous surprenne,
Coupables d'avance et embrassés
Les inspecteurs de la mondaine,
Comme si celà t'embarassais...

C'est si peu dire que je t'aime.

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 12:57